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Les vacances  approchent. Certains d'entre nous vont profiter des avantages offerts par notre CE. Pourtant une menace plâne sur ces avantages sociaux

Jusqu'à présent, les prestations sociales proposées par les CE sont exonérées de cotisations sociales. Mais le gouvernement semble décidé à faire bouger les lignes et estime l’enjeu à 1,4 milliard d'euros».


«Le débat commence», selon Michel Sapin. Une mission de l'Inspection Générale des Finances ( les joyeux drilles que l'on sait!) a débuté en septembre. Elle  devrait rendre un rapport d'étape ce mois-ci.


Le gouvernement envisagerait de faire voter un amendement lors de la discussion du budget de la Sécurité Sociale prévoyant  le plafonnement  des avantages exonérés de cotisations à 322 euros par an ( en utilisant les nombreux services de notre CE nous sommes bien au delà) et par salarié (quel que soit le nombre de personnes à charge). Cette mesure viendrait diminuer d'autant les budgets alloués et notre pouvoir d'achat. 


Les syndicats font bloc et refusent cette mesure à  l’instar de la CGC. Nous dénonçons  une «erreur économique». Les comités d'entreprise sont la pierre angulaire de l'existence de nombre d'entreprises dans le secteur de la culture, du sport, du loisir et du social.


Même son de cloche chez les professionnels du tourisme, pour qui une telle taxation serait «anti-sociale».

Ce projet est en totale contradiction avec le choix récent d'ériger le tourisme   en "priorité nationale", et tomberait au plus mauvais moment pour le secteur touristique, qui souffre d'un net repli de son activité à la suite des attentats de 2015 et 2016.

AVEC NOUS REFUSEZ CETTE MESURE

EXPRIMEZ VOUS SUR LES RESEAUX SOCIAUX


COMPLEMENT D'INFORMATION : LE CERTIFICAT DE CONGE " ENFANT MALADE" DOIT :

  • émaner d'un médecin
  • comporter le nom du salarié concerné et le lien de parenté avec le malade : conjoint, enfant, parent
  • indiquer que la présence du salarié est indispensable du JJ/MM/AAAA au JJ/MMAAAA auprès du malade clairement dénommé.
  • bien entendu, date, cachet et signature du praticien.

CONGES EVENEMENTS FAMILIAUX

Le cinéaste américain Michael Moore s'étonne, dans son film "where to invade next",  de tous les avantages sociaux dont disposent les européens.  La Loi Travail en vigueur depuis le 9 aout améliore encore les règles en matière de congés pour évènement familial!  Et notre statut du personnel  CE  fait parfois encore mieux!

Retrouvez ces congéss dans le tableau ci-dessous. Nous y avons compilé pour vous les jours dont nous pouvons désormais bénéficier soit au titre de cette loi, soit au titre de l'article 62 de notre statut.

EVENEMENT FAMILIAL

JOURS

Mariage ou PACS du salarié

5

Mariage d’un enfant

2

Mariage d’un frère ou d’une sœur

1

Naissance/adoption d’un enfant

3

Baptême, 1ère communion 

1

Décès du conjoint , concubin, partenaire PACS

6

Décès d’un enfant

5

Décès du père ou de la mère

3

Décès d’un frère, d’une soeur

3

Décès d’un beau-frère d’une belle sœur,

2

Décès des grands parents,

2

Décès des beaux parents,

3

Décès des petits enfants

2

Annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant

2

A la CEA les congés pour maladie d'un enfant, d'un conjoint, d'un ascendant, sont octroyés aux conditions suivantes, selon l'article 60 de notre statut ntional :

  • Les salariés peuvent s’absenter pendant une période ne pouvant excéder annuellement cinq jours sans subir une réduction d’appointements et sous réserve des vérifications d’usage, pour soigner personnellement un enfant, le conjoint ou un ascendant gravement malade.
  • Au cas où l’état du malade l’exige, ces absences peuvent se prolonger pendant une durée de deux mois mais les appointements ne sont plus dus au-delà de cinq jours d’absence.

A noter aussi qu'il existe des congés spéciaux (congé de présence parentale)  et que nous avons signé un accord sur le don de jours de congé.

Le salarié est un (super)héros. Il lui arrive de se glorifier de son "calvaire quotidien". Les vacances permettent de reprendre souffle ? Faudrait pas garder trop longtemps le bénéfice de ce repos sponsorisé par l’employeur !

Eviter les erreurs qui nous feront replonger dans ce stress que nous considérons parfois comme tellement valorisant !


ET DONC EVITER DE :


N°1 : Ramer toujours plus vite !

Rentabilité, efficacité : le travail comme l’obligation de courir un cent mètres par minute. La performance maximum, dès la première seconde du retour de vacances, reprise du cycle infernal : fatigue qui augmente = efficacité qui baisse.

L'alternative : Préférer Le bien vivre au boulot:  ralentir de temps en temps, déconnecter (du numérique comme de son environnement immédiat) quelques minutes par jour, laisser l'esprit vagabonder, céder à un moment e convivialité entre collègues. 

 

N°2 - Replonger direct !

Pas de question sur les priorités ni sur le quotidien professionnel ! ça dysfonctionne ? pas grave il faut juste être engagé à fond !

L’alternative: Faire le point sur la pratique professionnelle, chercher d’autres options et en finir avec des fonctionnements pas toujours optimisés, tester, faire valider. Décider de prendre le temps de bien faire ! 

 

N° 3 - patauger dans la morosité !

Pas question de se passionner au quotidien, plutôt cultiver l’ennui et soupirer aigrement sur les aspects pénibles et les contraintes de la vie professionnelle.

L’alternative: conserver certains petits plaisirs des congés, ou leur trouver des remplaçants. A la pause : repos, sport, lecture, partage entre collègues… ne pas hésiter à prendre l’initiative.

 

N°4 - Passer ses journées en apnée !

Les pauses déjeuner, c’est pas pour s’amuser : pas de répit : malbouffe devant l’ordi ou rendez-vous important qui flattent l’égo. Retour rapide garanti de la fatigue morale et intellectuelle…

L’alternative: la pause déjeuner pour nourrir ses besoins de détente et de déconnection, voire d'appartenance, par un repas partagé juste pour le plaisir; favoriser ainsi le bien-être et par ricochet, l’efficacité !

 

N° 5- Louvoyer en eaux troubles !

Reprendre son rôle pro dès le 1er jour (victime, sauveur, persécuteur, critique, bien-pensant..) les relations de travail ? un pilier des jeux de pouvoir – croire qu’il n’y a pas de changement possible, médire et persifler .

L’alternative: indulgence, empathie, tolérance à autrui. Nos convictions et principes ne valent pas plus que ceux des autres. Laisser à l’autre le droit à ses valeurs, appliquer les nôtres expliquer, dialoguer. Choisir des relations bénéfiques, limiter autant que possible les confrontations difficiles et éloigner ainsi une des principales sources de stress.

N°6 - Sombrer dans l’aigreur
Sauter à pieds joints dans une vision plus vinaigre que chamallow de la vie professionnelle. focaliser sur le négatif, oublier les petits et grands instants favorables de nos journées,-entretenir la mauvaise humeur et cultiver l’affligeant pour finir affligé.
L’alternative: apprendre à savourer les moments sympas, drôles, intéressants, constructifs, instructifs etc. de nos journées. savourer ces petites sources de plaisir et de satisfaction.

N°7 Fermer les écoutilles et souffrir en silence

Ecarter la moindre possibilité de gagner en bien-être. Les vrais durs baissent la tête et endurent un labeur quotidien valorisant parce qu’il est pénible !

L’alternative: passer à l’action pour rechercher la satisfaction professionnelle. Et prendre soin de soi et des autres.

Voter est une vraie chance, que nous pouvons apprécier à la lumière des évènements de ces derniers mois. Vous avez voté en nombre pour ces élections. On peut en conclure que vous avez pris la mesure des enjeux qui sont les nôtres pour les prochaines années:

  • Evolutions de nos métiers dans le cadre d’un monde numérique,

  • Contexte économique et réglementaire toujours plus rude pour les banques,

  • Risque toujours présent d’une fusion qui remettrait en cause nos emplois, nos repères, nos accords d’entreprise, notre organisation.

LE SNE CGC A  PROGRESSE DE 2, 73 % - NOUS VOUS REMERCIONS

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