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Strasbourg, le 4 avril 2018

 

Une réunion qui tourne court !

 

 

Aujourd'hui devait se tenir une nième réunion de Commission Régionale de Concertation (CRC) consacrée au sujet du temps de travail. Cette réunion devait, selon la direction, « être conclusive ».

Une ambition qui a vite tourné court lorsqu'à peine la réunion commencée, les quatre organisations syndicales de la CELCA, dans un bel ensemble, ont quitté la pièce non sans avoir remis préalablement au mandataire social représentant le Directoire de cette Caisse, une lettre ouverte appelant le Directoire à revenir à la table des négociations en vue de trouver une solution au contentieux salarial consécutif à l'échec de la NAO.

 

Prenant acte de cette situation, les Organisations Syndicales de la CEA, après une courte suspension de séance pour se concerter entre elles, ont également pris la décision de quitter la séance, considérant être dans l'impossibilité de mener à bien une négociation portant sur un sujet commun aux salariés de la CEA et de la CELCA, sans la participation des représentants du Personnel de cette Caisse.

 

Évidemment une telle situation est regrettable. Le calendrier déjà contraint le sera encore davantage pour des sujets extrêmement important, touchant au quotidien des salariés des deux Caisses (temps de travail, santé & prévoyance, avantages au personnel, accord d'intéressement, etc..).

Cet ultime épisode illustre une nouvelle fois et de manière assourdissante toutes les difficultés à marier des cultures différentes lorsque les dirigeants ignorent les aspirations légitimes du Personnel à une juste et équitable reconnaissance de leurs efforts. Les OS alsaciennes espèrent qu’une issue rapide soit trouvée à ce conflit.

 

 

Patrick SCHIRCK

Délégué Syndical Central

CFDT

Christine LIONNET

Déléguée Syndicale Centrale

SNE-CGC

Jean-Louis FELDNER

Délégué Syndical Central

Syndicat Unifié-Unsa

 

 

Négociation Annuelle Obligatoire


L’ASYMÉTRIE DES ATTENTIONS

 

La NAO de la Branche Caisse d’Épargne s’est à nouveau soldée par un échec cuisant et quoiqu’on en dise, pour l’ensemble des salariés des Caisses d’Épargne.

 

Nos demandes étaient pourtant raisonnables :

 

                        – Augmentation générale de 1,1 % avec plancher de 150 € et sans plafond

                        – Passage de tous les DA ou assimilés au statut-cadre

                        – Cristallisation des éléments de salaire au niveau de la branche.  

 

Raisonnables, oui, mais pas pour CAP RH, instance composée des Présidents de Directoires.

CAP RH dicte sa feuille de route à la DRH de BPCE, mais s’abstient, bien évidemment, de participer directement à la négociation.

En matière salariale, CAP RH s’aligne sur les critères financiers de la Caisse la plus faible.

Le résultat est une mesure pour le moins minimaliste :

 

Une prime de 350 € bruts pour les salariés percevant moins de 40.000 € bruts, excluant ainsi près de 13 600 collaborateurs de la branche Caisse d’Épargne.

 

La non-reconnaissance des efforts consentis est d’autant plus incompréhensible que le nouveau plan stratégique repose sur l’engagement sans faille du personnel et notamment de l’encadrement.

 

Nos entreprises sont notre bien commun, nous souhaitons leur réussite tout autant que nos Dirigeants. Dans un contexte de profonde mutation des métiers de la Banque, l’émergence du Digital et de l’intelligence artificielle, l’idée de symétrie des attentions développée par François PEROL est encore plus prégnante.

 

Nos Dirigeants doivent avoir l’intelligence de travailler pour concilier le social et l’économique en valorisant le capital humain.

La bonne gestion de nos entreprises et la nécessaire maitrise des charges ne sont pas incompatibles avec une juste reconnaissance du personnel.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

GESTION PREVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPETENCES

 

Malgré l’écart entre l’ambition affichée par BPCE et la réalité du texte proposé qui répond avant tout à l’obligation légale de l’employeur, le SNE CGC a décidé de signer l’accord national de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences.

 

LES THEMES ABORDES DANS CET ACCORD :

  • Les entretiens obligatoires ou facultatifs liés à la carrière

  • La formation

  • L’évolution des métiers de CC (vers GC) , de GC avec un objectif d’augmenter de 50% le nombre de conseillers spécialisés dans le groupe BPCE d’ici 2020. La mutation des métiers de backoffice vers plus de contrôle et de contact clients ( Midle Offices) , un  management plus participatif,

  • Les mobilités internes, interentreprises, externes  groupe « sécurisées *»*avec un droit de retour dans l'entreprise d'origine.

  • L’insertion des jeunes entrants, des stagiaires, des apprentis,

  • Les seniors : embauche et maintien dans l’emploi, conditions de travail, aménagement de la fin de carrière avec deux dispositif 

    • pendant les 36 mois précédent le départ à la retraite, temps de travail réduit, avec une bonification de 7% du salaire ( ex je travaille à 80%  et suis payé 87%  de mons salaire de base)

    • pendant les 24 mois précédent le départ à la retraite, 14 mois travaillés à temps plein et rémunérés à 67% suivis de 10 mois non travaillés payés à 67%. Les congés sont imputés sur la période travaillée à temps plein.

POURQUOI NOUS AVONS SIGNE :

 

Le Groupe va traverser une période d’intenses mutations. Le Plan d’Orientation Stratégique constitue en la matière une première déclinaison des mesures drastiques envisagées par BPCE (fermetures d’agences, disparition de certains métiers...).

Il est essentiel de se préparer à une redistribution des activités au sein des métiers existants, à un changement des repères traditionnels, à un chamboulement dans la hiérarchie des compétences.

Le référentiel des métiers, des activités et des compétences du périmètre de la Banque de détail sera inévitablement bouleversé.


Dans ce contexte, il nous est apparu important, dans l’intérêt de l’ensemble des salariés du groupe de signer cet accord notamment pour les deux raisons suivantes :

  • Au niveau national, nous affirmons notre volonté d’être un acteur incontournable dans la mise en œuvre et le suivi de cet accord,

  • Au niveau local, cet accord Groupe peut et doit pouvoir être amélioré. Notre signature renforce notre légitimité à négocier dans chacune de nos entreprises.

 Nous détenons cet accord et pouvons vous l'adresser ou vous renseigner.

LA BANQUE DE DEMAIN
SE PREPARE AVEC LES SALARIES D’AUJOURD’HUI
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